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21 avril 2006 5 21 /04 /avril /2006 19:00

                                                          A pres l episode de juillet 1969, ma sexualite etait confuse....

                                                           si, malgre moi,mon regard plongeai dans les yeux des filles, ils n etaient pas absents du regard du même sexe...je mesurai cette ambiguité aux terrasses de cafe, où je observai les gens..

                                                           Parfois une demarche masculine ou feminine, un cou gracile, une elegance naturelle, un port de tête, un regard, une nonchalance declenchait en moi,  une envie intime.....

                                                          Cela a pu , parfois, être un passage à l acte, consenti ou demi consentant, et je souviens d une rencontre masculine, au foyer, justement, avec un responsable-moniteur et ensuite ,d un  jeune de mon àge, et puis de Jean Paul aussi......

                                                          Pour les filles, cetait plutot des rencontre fortuites, rapides, mais qui me laissait, comme un sentiment d inacheve ou de trop vite fait....faut dire que parfois c etait des "belles de nuit", mais jamais je ne retrouvai, la longueur et l intensite de cette nuit de juillet de 1969, racontée dans "puceau n est plus"...

                                                        Pour la relation avec Jean Paul, cela je l assimillai, à une sorte de viol et de piege, car non seulement, il utilisa la " ficelle" de notre ancien compagnognage de pensionnat, et d une pretendue inquiétude physique intime sur son sexe, qui deboucha sur une relation physique plus subie que partagée....

                                                         Pour la relation, a vec Robert , un jeune de mon age ou à peu pres, c est "le jeu de mains , de vilains" , un jeu de chatouilles,qui deboucha sur une decouverte de nos corps... fin 1969,. debut 1970,relation qui perdura, apres qu il eût quitté le foyer, et ce, la nuit du 31 12  1970, chez lui, apres une soirée bien arrosée...Ce fut une nuit de decouvertes et de plaisirs ,mais ensuite je culpabilisai beaucoup..... Notre relation s estompa, pendant longtemps, jusqu à debut 1972, où un desir commun , lors d une rencontre fortuite en ville , nous fit aller à l hotel, pour retrouvrer un plaisir commun. Je ne devais plus le revoir ensuite.

                                                         Je fus aussi courtisé par un homme de 50 ans et plus... ce fut des promenade en voiture avec lui,souvent sur Monaco...... Des attouchements de sa part, mais cela me degoutait, me revulsait, et la relation ne dura pas, c etait debut d année 1971....

                                                         Ma tenue vestimentaire ne cessait d inquietait mon pére: pantalon rouge, costume Mao Bordeaux , fin d année 1971, cravate rose, pantalon pattes d elephant... un jour de 1969 , il me dit " avec les filles , cela va ?" je dis oui,  et demandai pourquoi . "c est parce que je vois peu de jeunes gens avec ces couleurs!" je le rassurai, d autant qu' avec le lieu,où il travaillait, ce n est pas chez ces fils à papa , qu il allait trouver ce genre  d equipements vestimentaires , et lui, toujours en Prince de Galles, c est dire ! 

                                                         Pourquoi, cette fuite en avant de mon corps ? "des oui mais", "des je ne sais pas", sans doute une recherche de tendresse, longtemps sevrée,et que j imaginai trouver dans des relations furtives.. seul un psy aurait pu l expliquer, mais je ne voulais donner dans ce genre d auto confession....alors c etait  la fuite vers le Beau, vers Autrui, pour aider, cela me donnait le sentiment d exister, d être aimé, apprécié sans doute....ou alors quans j en avais marre, que des coups de blues, sonnaient dans ma tête ,je me refugiais dans ma chambre le dimanche et j ecoutai, de facon chronologique les 9 symphonies de Beethoven, c etait mon guérisseur d âme de ces temps là, ou alors c etait la visite de musées de Nice....ou....les discussions qui n en finissaient pas avec des inconnus, soit sur la Promenade, soit au jardin Albert 1er...j avais besoin que l on m apprecie, j etais toujours à la recherche de choses ou sujets novateurs...ainsi commencait pour moi, une sorte de sublimation de mes douleurs enfouies au plus profond de moi..et la seule question qui conditionnait toutes les autres " pourquoi, n avais-je jamais été aimé, par Maman , ni désiré, et a fortiori, quel sens donner à ma vie ?, Alors que j etais passé par les mails du filet de la folie, de l enfermement,ce qu aurait sans doute souhaité mes parents, c eût été pour eux plus facile sans doute !

                                                         Inconsciemment, petit à petit, dans mon esprit,le futur et de quoi, serait il construit?je me le demandai. Je crois à la force de la pensée, et en 1971, alors que travaillai encore, chez Thonon, une visite impromptue, allait de nouveau faire basculer ma vie....

 

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