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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 11:30

Par Rapport au précédent article
traitant de "patrons voyous"
qui utilisent la crise,
comme moyen de mettre au pas les salariés
l'article que je vais vous conter,
montre une autre face de l'âme humaine,
plus sociale,  que celui precedent....

En effet, dans notre vallée, à Sentheim,
existe une structure de jardin d'insertion,
les Jardins d'Icare,qui fait partie du Réseau Cocagne,
dont une bonne âme,
le fondateur Jean-Guy Henckel,
en est l'architecte du debut,
en Franche Comté,,
dans le Territoire de Belfort....

"issu d'une famille,
peu politisée,
mais prête à donner un coup de main,
quand quelqu'un est dans le besoin"

"educateur d'abord
dans un centre d'hebergement à Besançon,
Jean-Guy a fonde le 1er jardin de Cocagne,
en 1991 à Chalezeule,près de Besançon,
en adaptant une idée suisse,qui a essaime de telle façon,
qu'il en existe une bonne centaine sur tout l'Hexagone,
sous differentes dénominations..
"une petite tribu d'Apaches" comme il dit....

La mission de ces jardins:

 réaliser une mission d'insertion des personnes en difficultes
produire des légumes cultivés
 en agriculture biologique,
distribuer la production auprès d'un reseau d'adhérents,
et
collaborer avec le secteur professionnel
de l'agriculture biologique.

"faire vivre ensemble dans cette aventure
3 soeurs ennemies,
qui cohabitent très mal:
l'économie,
le social,
et
l'écologie..."
car s'il trouve que l'argent et la monnaie
sont une très belle invention,on ne peut laisser
grandir une pauvreté massive et avoir pour seul objectif de gagner du fric" dit Jean-Guy Henckel.

pour les Jardins d'Icare de Sentheim::
depuis 1997:
embauche de près de 300 personnes,
production augmentée de 30% en deux ans,
une clientele fidele qui se fait livrer
un panier bio garni de legumes de saison,
des jardiniers:
des personnes en insertion,beneficiant d'un contrat aidé de 6 à 24 mois, qui leur permet
de reconstruire un projet pour surmonter
des difficultés d'ordre professionnel,
social ou personnel.

Seule ombre au tableau:
l'aspect financier,
dont l'équilibre se partage entre
20% de chiffre d'affaire
et
80% de subventions qui viennent du Departement,
des Fonds sociaux Européens,
et de L'Etat.

"si les 80% baissent,ils pourront difficilement
augmenter les 20% sans selections à l'embauche,
ce que emande d'ailleurs les pouvoirs publics",
précise la Directrice,Mme Catherine Specklin.

la question est:
faut il laisser davantage de gens sur la route?
comme semble vouloir le faire les pouvoirs publics?
ne vaut il pas mieux aider les gens,
 à retrouver un statut social,
un sens d'utilité sociale,
plutot que laisser les gens déprimer,
 aller aux suicides,
aux maladies psychosomatiques graves
et
dont la collectivité , la securité sociale,
l'aide sociale,
d'une manière ou d'une autre aura la charge...

C'est un choix de société,

auquel on est confronté,
avec mes deux articles écrits ce matin:
"
"Solidarité et Progres"
ou
"Fric à outrance pour quelques uns ,
 misère pour le plus grand nombre"

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