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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 10:17

Corps allongés,à bronzer,mais à ne point brûler..
yeux mi clos ou fermés,
ventres qui se soulèvent
et
s'abaissent ,apaisés..
les doigts se touchent,
au bras détendus en diagonales..
mais le contact suffit à leurs fantasmes..
des sourires émanent de leurs lèvres,
pulpeuses et entrouvertes..
la piscine est juste là..
clapoti discret,
qui attend la visite de leurs corps à s' ébattre..

Pourtant l'un ouvre l'oeil,visage penché
vers la droite..:
visage fin,yeux fermés ,cils longs
comme des balayettes..
on se sait à quoi il songe..
mais songe  t il au moins?

l'impatience grandit dans la jambe de l'un,
balance à toucher les orteils de l'autre..
puis se met accoudé,la main à plat sur son visage imberbe,
pour regarder l'autre,qui n'a point bougé...
il  regarde ,l'admire...

Il voudrait ses lèvres mûres et pulpeuses,
cette peau dorée,
cette soie,ces humeurs à humer...
ces pulpes des doigts à glisser,croiser,decroiser,
ces soufles à confondre,
ces yeux à plonger l'un dans l'autre,
ces sons à émettre,
quand les plaisirs  seraient là,
à habiter leurs corps...

Mais non, l'autre ne réagit pas,
il dort,ou alors se laisse aller,
dans une relaxation profonde,
avec se coin de sourire
toujours apaisé..

ce sera tendresse rentrée,
pas exprimée,
mais revée,pour ce jour,
pour l'un,
et
 ignorée de l'autre..

Ainsi se passe parfois
des journées,
 au coeur de l'été...

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2 août 2008 6 02 /08 /août /2008 19:02

 A tes yeux,
que semble abandonner le courroux,
j'ai poser tes mains sur ton cou.

A tes epaules charpentées,
denudées a souhaits,
j'ai posé un baiser.

Aa ta poitrine ,ouverte ,offerte,
ma tête s'est posée.

j'y ai humé l'effuve de ton corps,
pour dire encor,encor,et encor..

A ta taille,mes levres ont glissé,
les frissons ont tressailli,
puis se sont evanouis..

Nos regards se sont croisées,
tête relevé pour l'un,
 et abaissée pour l'autre,
pour rester de desirs enflammés..


A nos corps presses,
l'un contre l'autre,
la raison dit non
quand le desir dit oui.

Etendus,le sol sert de lit ,
un peu dur je crois,
mais nos doigts sont plus forts
à dessiner des arabesques,
sur nos peaux satinées.

Nous n'irons pas plus loin,
la tendresse a suffi
pour dire notre ami(e) , notre amour,
notre beauté et  jeunesse egarée.

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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 10:58

Corps d'adolescent pas encore fini..
désirs intimes refoulés
souvent baguette intime dressée,
dans lit chaud de la nuit ,
 mes pensées où vont elles?..

c'est confus..
visages superposées:..Adrien...Oceane..
des couliors du collège et lycée réunis..

sourire timide d'Oceane..
regards appuyés d'Adrien..
frolements furtifs de l'un ou de l'autre
comment vivre cela..?

Je n'aime pas le sport..
j'y préfère la musique baroque
et les musées..
je suis Autre...
pas dans la normalité..
mes cheveux bouclés d'or, 
tentent plusieurs mains posées,
à moi ,frisons donnés..

l'eau coule sur mon corps 
de douche,
apres seance obligée de sport 
pres d'autres denudés..
virilisés ou intimidés..
c'est le corps d'Adrien ..musclé..qui me fait vibrer..
et moi dos tourné, 
je cache ma virilité dressée..

Pourtant je voudrais donner main à Oceane..
dans cour de recré..
mais quelque chose bloque que je ne sais  exprimer..
et mère m'exaspère avec ses questions osées..
père est plus reservé..
et chaque fois agacé:
"laisse le petit, il a bien le temps d'y penser!"

Le petit, le petit ! 
je ne suis pas si petit que cela
mes poils ont poussé..
mon bijou a grandi et changé..
mes envies sont pas réfrennées!

Vais je laisser au hasard  le temps
à ma sexualité de s'exprimer..
vais je la vivre: bi, homo  ou normalité?
et à qui en parler?
je veux eviter quolibets..
et pourtant quelles souffrances de ne pouvoir l'exprimer!!

(poème dedié à tous ces ados qui se cherchent,
en tous lieux, et qui n'osent s'exprimer..
pour la journée nationale contre le sida)




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27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 11:53

Baiser sur ton cou..
peau douce parfumée..
frissons frissonnés.. 
doux cou à aimer..

lobe d'oreille tendre..
langue fretillante à l'orée d'ouie mouillée..
yeux fermés, tête penchée
pour nos corps decouvrés, retrouvés, à aimer..

épaules arrondies,  lieux à humer..
poitrine offerte..
pour titis à sucer..
plexus en fête, pour sons à émettre..

ventre febrile, pour nombril visité..
pubis en partance 
pour voyage sens exaltés..

intimite  léchée, pour plaisir decuplé..
creux plissés pour tendresses données..
râles vibrés, à corps etonnés..
d'être trop aimés..

cuisses offertes, entrouvertes, ou fermées
donnent l'alerte à plus amples plaisirs
bas du corps visités..
 langue sur malléole à pied reposé..
 fait subir l'assaut  langoureux
à orteils écartés, titillés..

corps cambré, agité
ou tête renversée, donne mesure 
des plaisirs comblés..

et nos corps trempés, sués,
de force, retombés, extenués
mais toujours  pas assez rassasiés..


  

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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 10:19

 Coeur à Coeur



Il est un jardin d'ardeur
Où foisonne mon coeur
Pour les yeux d'un danseur.

Côté coeur,
Ce n'est que bonheur
Surtout quand mes doigts affleurent
Sur sa peau de soie
Et cela me met en émoi

D'un doux baiser
Sur son cou abaissé
J'hume son parfum et ses senteurs
Et ce n'est que bonheur

Quand tête posée sur son coeur
Je sens battre ses humeurs
Ma main enlace sa taille
Et ce n'est point feu de paille

Quand ses doigts font la loi
Sur ma peau, c'est de bon aloi
Alors mes sens en émoi
S'en trouvent coi

Dos donne le frisson
C'est point poliison
Seulement à foison
Donne aux 5 sens la leçon

Genereux comme un Dieu
En point d'autre lieu
D'ici ou d'ailleurs
Il ranime mon ardeur

Il titille mon sein
Qu'il a en pleine main
Alors de désirs, l'étreinte
Qui n'est pas feinte
M'éreinte

Sa bouche devient douceur
Son corps moteur
A nos deux coeurs
Pleins d'ardeurs

Bouche généreuse
Joue la gueuse
Partout s'invite
Même pas loin du vit

Torrent de sens lancés
Durs, pour mer calmée
A nos corps élancés
Seront durs à apaiser

Point de visite éclair
En chaque coin de chair
Langue et odeur visitée
Si point de nouvelle curiosité

Il a ce don de tout faire
Et de me plaire
Et je ne peux m'en défaire
De cet être de sang et de chair

Sur l'ile de bonheur
Il a posé son coeur
Au point d'en être soeur
Et d'en éloigner le malheur

A nos sens apaisés
Faut point de regrets
Toujours recommencés
En désirs comblés


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5 juin 2007 2 05 /06 /juin /2007 19:10

                                          Il est des matins où tout t'embaume ..

                                             Mes roses, celles du jardin, à peine écloses, ouvertes ,offertes, dans vos robes de soie, de toutes couleurs, et vos petales ourlées, vous avez mis mes narines en emoi..!  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                          Est ce premices de bonheur ou d'apaisement?

                                          Bayou, me dit, tu vois ,elles n'ont jamais ete aussi belles? c'est bizarre.!

                                          je reponds : "elles veulent nous dire quelque chose peut être.."" tu sais, dans nos malheurs, elles veulent y mettre un peu de douceur ,qui sait?" 

                                           On ose prevoir le malheur, ou ceux qui l'ont programmé , mais il y a toujours un coin de ciel bleu, le chant d'un oiseau au jardin, le parfum d'une rose, d'une autre fleur comme ces fleurs blanches, les seringuas , accrochées à leurs tiges et qui se balancent près du garage.....Toujours à nous dire qu' à côté de nos vies où l'on court, il y a ces moment qu'on oublie trop souvent et cette nature qui se rappelle à nous.

                                          Et puis cet apres-midi ( le 14 juillet) j'ai ete faire un tour en ville, à Masevaux et je n'ai pas resisté a photographier quelques coins: ainsi, notre ville de Masevaux prend des allures méditerranéennes avec ses palmiers , ses rues désertes, son soleil ardent et ces antiquites de tours de guet ou vieilles demeures qui attendent qu'on les admire, merci Paul ( le maire d'avoir embelli la Cité,) dommage que le touriste se fasse rare..paradoxe des paradoxe, plus on fait des efforts pour une Cité, plus elle est desertée! 

                                         C'est comme chez Nous, plus on a mis de confort, dans nos gîtes, moins il y a de monde.....il y a 20 ans on refusait du monde.. Aujourd'hui c'est le desert...Ah si ! cette nuit  2 clientes flamandes ont pris 1/2 pension: charcuterie d'Alsace, choucroute maison, munster et glace , le tout arrosé de sylvaner,..Elles etaient contentes! parties pour Florence à 9heures, venues de Gand en Belgique....Enfin !, voici les photos et si cela vous dit, passer nous voir!

 

 

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21 janvier 2006 6 21 /01 /janvier /2006 09:33

  Danseur,

Oh mon beau danseur  des etoiles, 
personne te voie sur la toile.....

 Mais moi,

je vois ton corps svelte ,
 souple et musclé,

vibre le sol à tes arabesques, 
  àtes pas sautés,

tes entrechats,

tes pas bourrés,
 tous exercices que tu répètes à l envie

depuis plus de trente ans...

Tes yeux biches,

marrons et doux
 ont parfois l 'eclair de la peur , 
du doute ,

mais un mot ,

un geste,

une approche
 et

ils deviennent rieurs et interrogateurs.

 Parfois tu as l envie de la mort,
 ta vie est dure,

et l abime te tente,
 mais moi, ton ami,

les minutes passent,

les heures defilent,
 mais sans arret

mon attention est prête à ton appel,
  à tes plaintes,

pour que mon âme écoute

et

t aide.

La ville de ...... t a abimé ,
 refoulé, parce que des gens emplis de haine

et

d homophobie t ont nui....


Prends patience, ton proces approche

et i

ls seront condamnés,
 ou je ne connais plus l humain et le juste.

 

( ils l'ont été d'ailleurs depuis, financièrement parlant)

 


     Je préfèere voir, encore , pour moi seul ,

tes bras tendus ,
 pret à l envol.....

comme sur la photo que j'ai  de Toi


Tu me manques ! 

        Oui,

ton chat a failli disparaitre,
 ces jours, 
tu t es abimé dans le sommeil de Morphée

pour ne point penser, 
mais j étais tout en pensée à toi,
 pour que bêtise ne survienne....

Maintenant Fripouille est remis,
 ton buldozzer d amour, est remis,

ronronne,
 et

Toi aussi tu te remets,

l alerte a été chaude.

                Perdre son emploi

et

son chat en si peu d intervalle,
 cela fait beaucoup,
 mais le ciel ne ' a pas voulu

pour Poupouille..
tant mieux !.

Mon ami,

mon bel ami,
 nos desirs ,

nos âmes se confondent,

c est fusionnel, 
difficile à expliquer,
 quand on est ensemble,

on est bien ,
 c'est comme si nos auras se rechargent ,

se fondent. 

 A quand notre prochaine rencontre ?

  Dedicace:

 à mon ami,

mon bel ami,
 celui qui occupe mes pensées

et

que j aime comme un frère , 
un fils,

que  sais je encore....!


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21 janvier 2006 6 21 /01 /janvier /2006 09:08

  Ce jour, matin bleme,
  où le givre recouvre les champs, les coeurs, aussi de haine,
  tandis que moi, j enfile ma laine....
  Les gens vont à la peine , 
   au travail, pour gagner leur vie , qu ils vont perdre a la gagner.


   La hargne envahit mon âme, ame desolée, meurtrie, par tant de vie

sans nuances 
   et

d indifférences. 


   oui , ce matin je suis bleme.


   Triste est mon poeme,
    mais il est le reflet de l instant, 

à moins que si le soleil s eleve dans la brume ,
     il eleve aussi mon coeur, mon âme , que le ciel s entrouvre,
      alors,

 il ouvrira mon âme à son bleu,
       pour que celle ci n aie plus de bleus 
        à l âme!

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